Réfugiés : Kinshasa, Bujumbura et le HCR accélèrent le pas pour les rapatriements

Kinshasa passe à la vitesse supérieure. La République Démocratique du Congo, le Burundi et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) se sont réunis à Kinshasa pour relancer l'accord tripartite de rapatriement volontaire. L'objectif est clair : lever les obstacles logistiques et administratifs afin de permettre à des milliers de déracinés de regagner leur pays d'origine dans la dignité.

SECURITÉ

Bibangi Santu Dedal

6/6/20261 min temps de lecture

Kinshasa passe à la vitesse supérieure. La République Démocratique du Congo, le Burundi et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) se sont réunis à Kinshasa pour relancer l'accord tripartite de rapatriement volontaire. L'objectif est clair : lever les obstacles logistiques et administratifs afin de permettre à des milliers de déracinés de regagner leur pays d'origine dans la dignité.

Une urgence humanitaire et sécuritaire. Alors que la région des Grands Lacs reste fragile, les autorités des deux pays accentuent leur coopération pour offrir des garanties de sécurité aux candidats au retour. Les discussions de Kinshasa se concentrent sur la réintégration socio-économique des rapatriés, une étape cruciale pour éviter de nouveaux déplacements de population et stabiliser durablement les zones frontalières.

Des milliers de destins en attente. Pour le HCR, cette dynamique conjointe représente une lueur d'espoir pour les milliers de réfugiés burundais vivant en RDC, ainsi que pour les Congolais installés au Burundi. L'agence onusienne insiste sur le caractère strictement volontaire de cette démarche, tout en appelant la communauté internationale à débloquer des fonds pour soutenir ce retour massif à la case départ.